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2018-2019
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N2 : Le BF41 et Romorantin sur la ligne de départ

N2 : Le BF41 et Romorantin sur la ligne de départ

il y a 2 semaines

NATIONAL 2

N2 : Le BF41 et Romorantin sur la ligne de départ

Dossier spécial ce vendredi 3 août consacré au SO Romorantin et au Blois Foot 41. Les deux clubs évoluent cette saison 2018-2019 en National 2. Les deux équipes phares du Loir-et-Cher ne se sont pas affrontées en championnat depuis près de 30 ans.

Plus que huit jours avant l’ouverture du championnat de National 2 et c’est avec une excitation toute particulière que le Loir-et-Cher va suivre cette compétition puisque pour la première fois depuis près de trente ans, les deux équipes phares du département, Romorantin et Blois vont s’y affronter.

 

Sont-elles en mesure de jouer toutes les deux le haut du tableau et batailler ainsi pour l’accession en National ? On aimerait répondre oui, mais très franchement, cela semble peu probable. Dans le cas du Blois Foot 41 (lire ici), même si à moyen ou long terme, les conditions pour envisager une montée se poseront forcément, c’est à l’heure actuelle un peu tôt.

Leur équipe fanion était encore en division honneur (aujourd’hui R1) voilà deux ans et demi et les Blésois disent qu’ils se contenteront d’un maintien sans être inquiétés ; mais un maintien sans trembler, est-ce que ça existe vraiment ?

Neuf mois et demi de compétition jusqu’à fin mai

Pour Romorantin (lire ici), la logique des dernières saisons voudrait que l’équipe soit amenée à jouer le haut du tableau.

Le SOR a une vraie expérience du National 2 (ex-CFA), a toujours le chic pour dénicher ou relancer de bons joueurs et si l’équipe solognote n’a jamais vraiment été en mesure de retourner en National (à l’exception de 2016, mais en s’y étant pris beaucoup trop tard), elle n’a jamais eu à trembler pour son maintien, ou alors une seule fois, et encore (11e sur 17 en 2011).

Pour la montée, tout le monde s’accorde à dire que les joueurs des Herbiers sont les grandissimes favoris.

Relégués sur un incroyable concours de circonstances lors de la dernière journée, les Vendéens ont évidemment payé leur tout aussi incroyable parcours en Coupe de France (finale contre le PSG, 0-2), mais leur épopée leur a fait tellement gagner financièrement et en termes de popularité que la reconstruction a quand même été un peu moins compliquée que pour un relégué ordinaire.

Derrière Les Herbiers, trois clubs se sont donné les moyens de se mêler à la lutte (Bergerac, Andrézieux, le Stade Bordelais), tandis que Le Puy et Sète, deux anciens pensionnaires de Ligue 2 ne se contenteront pas longtemps de jouer à ce niveau. Voici donc cinq outsiders, au même titre que Romorantin évidemment.

Derby les 6 octobre 2018 et 16 mars 2019

Concernant la lutte pour le maintien – il faudra éviter les trois dernières places – il est très compliqué d’établir un pronostic. Selon plusieurs informations, Mont-de-Marsan s’attend à souffrir et Colomiers aussi mais à un degré moindre.

Et puis il y aura les réserves professionnelles, souvent très jeunes et très joueuses, qui évoluent à domicile dans le désintérêt le plus total tout en contribuant à faire recette quand elles se déplacent (ce sera plus vrai pour Saint-Etienne et Bordeaux que pour Nîmes cette saison). Blois bataillera avec toutes ces équipes, mais aussi avec Colomiers, Moulins/Yzeure et peut-être aussi Saint-Pryvé/Saint-Mesmin.

En l’absence de compétition internationale, la saison va se terminer le 25 mai 2019, soit neuf mois et demi pour disputer les trente journées. Cela va forcément traîner en longueur mais ce n’est pas en Loir-et-Cher qu’on se plaindra, encore moins les 6 octobre 2018 et 16 mars 2019, dates des deux derbys qui rempliront vraisemblablement copieusement le stade des Allées et le stade Jules-Ladoumègue.

 

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Plus que huit jours avant l’ouverture du championnat de National 2 et c’est avec une excitation toute particulière que le Loir-et-Cher va suivre cette compétition puisque pour la première fois depuis près de trente ans, les deux équipes phares du département, Romorantin et Blois vont s’y affronter.

Sont-elles en mesure de jouer toutes les deux le haut du tableau et batailler ainsi pour l’accession en National ? On aimerait répondre oui, mais très franchement, cela semble peu probable. Dans le cas du Blois Foot 41 (lire ici), même si à moyen ou long terme, les conditions pour envisager une montée se poseront forcément, c’est à l’heure actuelle un peu tôt.

Leur équipe fanion était encore en division honneur (aujourd’hui R1) voilà deux ans et demi et les Blésois disent qu’ils se contenteront d’un maintien sans être inquiétés ; mais un maintien sans trembler, est-ce que ça existe vraiment ?

Neuf mois et demi de compétition jusqu’à fin mai

Pour Romorantin (lire ici), la logique des dernières saisons voudrait que l’équipe soit amenée à jouer le haut du tableau.

Le SOR a une vraie expérience du National 2 (ex-CFA), a toujours le chic pour dénicher ou relancer de bons joueurs et si l’équipe solognote n’a jamais vraiment été en mesure de retourner en National (à l’exception de 2016, mais en s’y étant pris beaucoup trop tard), elle n’a jamais eu à trembler pour son maintien, ou alors une seule fois, et encore (11e sur 17 en 2011).

Pour la montée, tout le monde s’accorde à dire que les joueurs des Herbiers sont les grandissimes favoris.

Relégués sur un incroyable concours de circonstances lors de la dernière journée, les Vendéens ont évidemment payé leur tout aussi incroyable parcours en Coupe de France (finale contre le PSG, 0-2), mais leur épopée leur a fait tellement gagner financièrement et en termes de popularité que la reconstruction a quand même été un peu moins compliquée que pour un relégué ordinaire.

Derrière Les Herbiers, trois clubs se sont donné les moyens de se mêler à la lutte (Bergerac, Andrézieux, le Stade Bordelais), tandis que Le Puy et Sète, deux anciens pensionnaires de Ligue 2 ne se contenteront pas longtemps de jouer à ce niveau. Voici donc cinq outsiders, au même titre que Romorantin évidemment.

Derby les 6 octobre 2018 et 16 mars 2019

Concernant la lutte pour le maintien – il faudra éviter les trois dernières places – il est très compliqué d’établir un pronostic. Selon plusieurs informations, Mont-de-Marsan s’attend à souffrir et Colomiers aussi mais à un degré moindre.

Et puis il y aura les réserves professionnelles, souvent très jeunes et très joueuses, qui évoluent à domicile dans le désintérêt le plus total tout en contribuant à faire recette quand elles se déplacent (ce sera plus vrai pour Saint-Etienne et Bordeaux que pour Nîmes cette saison). Blois bataillera avec toutes ces équipes, mais aussi avec Colomiers, Moulins/Yzeure et peut-être aussi Saint-Pryvé/Saint-Mesmin.

En l’absence de compétition internationale, la saison va se terminer le 25 mai 2019, soit neuf mois et demi pour disputer les trente journées. Cela va forcément traîner en longueur mais ce n’est pas en Loir-et-Cher qu’on se plaindra, encore moins les 6 octobre 2018 et 16 mars 2019, dates des deux derbys qui rempliront vraisemblablement copieusement le stade des Allées et le stade Jules-Ladoumègue.

Tout ce qu’il faut savoir sur le National 2

Quelles équipes composent la compétition ? Le championnat de France de National 2 (niveau IV) est composé de 64 équipes (4 groupes de 16 équipes). Il est ouvert aux meilleures équipes réserves et seuls les clubs amateurs sont en course pour être promus en National (niveau III).

Les clubs amateurs les mieux classés dans chaque groupe sont promus en National ; les quatre derniers du National les remplacent. Pour ce qui est des descentes, équipes amateurs et réserves professionnelles sont concernées : les trois derniers de chaque groupe (au total, 12 clubs) sont relégués à l’étage inférieur, le National 3 (niveau V).

> Règlement et pénalités

Depuis la saison 2016-2017, l’attribution des points se fait de manière analogue aux niveaux supérieurs : 3 points pour une victoire, 1 pour un match nul et aucun pour une défaite. Dans certains cas, rares, les clubs sont pénalisés par les instances disciplinaires et se voient retirer un ou plusieurs points. Un point est également déduit en cas de forfait.

> Joueurs à plein-temps ou semi-professionnels ?

Le terme « amateur » qui figure dans le titre ne doit pas être pris au premier degré. Ainsi, la majorité des joueurs de National 2 pratiquent le football à plein-temps et sont légalement rétribués pour cela via un contrat fédéral, obligatoire en National 2.

Les joueurs ne bénéficient toutefois pas des avantages du statut professionnel : droit à la retraite et minimum salarial équivalent aux joueurs pros. N’étant pas pleinement « professionnels », ce sont donc des « amateurs » ; de fait, ce sont plutôt des semi-professionnels, mais ce terme d’usage courant dans les pays anglo-saxons n’est pas utilisé en France.

> L’affluence dans les stades

Le championnat de CFA rassemble en moyenne 800 à 1.000 spectateurs par match. Cette moyenne est affectée négativement par les très maigres affluences enregistrées à l’occasion des matches à domicile des réserves professionnelles.

Le record d’affluence est de 20.044 spectateurs, pour le derby alsacien Strasbourg - Mulhouse, le 6 avril 2013 au stade de la Meinau. Lors de cette saison (2012-2013), Strasbourg obtint une moyenne de 8.532 spectateurs par match à domicile, ce qui le plaça au 26e rang français des affluences derrière 19 clubs de L1, 5 de L2 et 1 de National.

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Tout ce qu’il faut savoir sur le National 2

Quelles équipes composent la compétition ? Le championnat de France de National 2 (niveau IV) est composé de 64 équipes (4 groupes de 16 équipes). Il est ouvert aux meilleures équipes réserves et seuls les clubs amateurs sont en course pour être promus en National (niveau III).

Les clubs amateurs les mieux classés dans chaque groupe sont promus en National ; les quatre derniers du National les remplacent. Pour ce qui est des descentes, équipes amateurs et réserves professionnelles sont concernées : les trois derniers de chaque groupe (au total, 12 clubs) sont relégués à l’étage inférieur, le National 3 (niveau V).

> Règlement et pénalités

Depuis la saison 2016-2017, l’attribution des points se fait de manière analogue aux niveaux supérieurs : 3 points pour une victoire, 1 pour un match nul et aucun pour une défaite. Dans certains cas, rares, les clubs sont pénalisés par les instances disciplinaires et se voient retirer un ou plusieurs points. Un point est également déduit en cas de forfait.

> Joueurs à plein-temps ou semi-professionnels ?

Le terme « amateur » qui figure dans le titre ne doit pas être pris au premier degré. Ainsi, la majorité des joueurs de National 2 pratiquent le football à plein-temps et sont légalement rétribués pour cela via un contrat fédéral, obligatoire en National 2.

Les joueurs ne bénéficient toutefois pas des avantages du statut professionnel : droit à la retraite et minimum salarial équivalent aux joueurs pros. N’étant pas pleinement « professionnels », ce sont donc des « amateurs » ; de fait, ce sont plutôt des semi-professionnels, mais ce terme d’usage courant dans les pays anglo-saxons n’est pas utilisé en France.

> L’affluence dans les stades

Le championnat de CFA rassemble en moyenne 800 à 1.000 spectateurs par match. Cette moyenne est affectée négativement par les très maigres affluences enregistrées à l’occasion des matches à domicile des réserves professionnelles.

Le record d’affluence est de 20.044 spectateurs, pour le derby alsacien Strasbourg - Mulhouse, le 6 avril 2013 au stade de la Meinau. Lors de cette saison (2012-2013), Strasbourg obtint une moyenne de 8.532 spectateurs par match à domicile, ce qui le plaça au 26e rang français des affluences derrière 19 clubs de L1, 5 de L2 et 1 de National.

 

Que sont devenus les champions ?

A quel niveau se trouvent les équipes qui ont terminé à la première place (ou premier club amateur) du CFA ou du N2 ? Une équipe a poursuivi sa progression (Orléans, jusqu’en L2), mais quatre végètent au niveau régional !
> 2018 : 1. Le Mans (National). 5. SOR. 
> 2017 : 1. Cholet (National). 7. SOR.
> 2016 : 1. Concarneau (National). 3. SOR.
> 2015 : 1. Sedan (National 2). 8. SOR.
> 2014 : 1. Avranches (National). 12. SOR.
> 2013 : 1. Luçon (Régional 3). 5. SOR.
> 2012 : 1. Carquefou (R2). 5. SOR.
> 2011 : 1. Le Poiré-sur-Vie (R2). 11. SOR.
> 2010 : 1. Orléans (Ligue 2). 8. SOR.
> 2009 : 1. Luzenac (R1). 7. SOR.

 

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Que sont devenus les champions ?

A quel niveau se trouvent les équipes qui ont terminé à la première place (ou premier club amateur) du CFA ou du N2 ? Une équipe a poursuivi sa progression (Orléans, jusqu’en L2), mais quatre végètent au niveau régional !
> 2018 : 1. Le Mans (National). 5. SOR. 
> 2017 : 1. Cholet (National). 7. SOR.
> 2016 : 1. Concarneau (National). 3. SOR.
> 2015 : 1. Sedan (National 2). 8. SOR.
> 2014 : 1. Avranches (National). 12. SOR.
> 2013 : 1. Luçon (Régional 3). 5. SOR.
> 2012 : 1. Carquefou (R2). 5. SOR.
> 2011 : 1. Le Poiré-sur-Vie (R2). 11. SOR.
> 2010 : 1. Orléans (Ligue 2). 8. SOR.
> 2009 : 1. Luzenac (R1). 7. SOR.

Romo regarde vers le haut

Les Solognots, habitués à jouer les premiers rôles, devraient encore faire partie des outsiders du championnat, même si le groupe a été largement remanié.

> L’histoire

Romorantin est la seule équipe amateur de la poule à être pour la 11e saison consécutive au même niveau de compétition. Ça lui donne une vraie connaissance des exigences du N2 (combativité, régularité, efficacité) et lui confère une expérience qui s’avère toujours utile dans les moments-clés.

Cela ne s’est pas forcément vérifié avec un classement moyen depuis 2009 (légèrement au-delà de la 7e place), mais les résultats d’ensemble sont quand même en amélioration depuis quatre ans avec à chaque fois une opportunité de jouer la montée à un moment ou un autre de la saison.

> La saison dernière

Une première partie excellente (ponctuée par une 2e place derrière le futur promu Le Mans) puis une deuxième très insuffisante (2 victoires seulement en 2018) : le SOR a soufflé le chaud et le froid pour terminer à la 5e place.

En Coupe de France, les Solognots ont laissé beaucoup de regrets en étant éliminés chez les futurs finalistes, Les Herbiers (National, 2-1), alors qu’ils menaient encore au score (0-1) à la 83e minute.

> Le recrutement

Le groupe a été largement remanié à l’intersaison puisque la moitié des joueurs sont partis (11), tandis qu’à ce jour six éléments seulement ont été recrutés.

Quantitativement, c’est insuffisant et l’expérience récente montre que les ajustements faits au mercato hivernal ne sont pas forcément d’une très grande garantie.

L’effectif a perdu en joueurs rompus aux joutes de la N2, mais a gagné en jeunes avides de se faire une place à ce niveau avant de rebondir un peu plus haut. On ne serait pas surpris si un ou deux joueurs de complément venaient rejoindre le SOR prochainement.

> L’ambition

Les matchs amicaux n’ont pas permis d’évaluer le vrai potentiel de l’équipe, mais ce groupe a été construit pour atteindre le top 5.

Avec peu de changements, la défense devra se montrer très vite rassurante et faire oublier les errements de la saison passée sur coups de pied arrêtés.

En attaque, Michel Gaye est attendu pour ses qualités de buteur et sa complémentarité avec Souyeux, en attendant que Kehound (qui avait brillé l’an passé jusqu’à l’automne) soit totalement rétabli de son opération des ligaments du genou. Le milieu, c’est la grande inconnue avec un duo de sentinelles à recomposer intégralement.

> Le calendrier

Avant le derby à Blois (6 octobre 2018), le SOR aura reçu quatre fois pour trois matchs à l’extérieur.

Le déplacement chez l’ultra favori, Les Herbiers, dès la 2e journée, aura donné le ton. Mais les deux suivants à Bergerac et Saint-Etienne seront également très périlleux. En clair, s’ils veulent être très vite bien placés, les Romorantinais ont intérêt à faire le plein à domicile (Colomiers, Sète, Saint-Pryvé/Saint-Hilaire, Bordeaux).

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Romo regarde vers le haut

Romo regarde vers le haut

Les Solognots, habitués à jouer les premiers rôles, devraient encore faire partie des outsiders du championnat, même si le groupe a été largement remanié.

> L’histoire

Romorantin est la seule équipe amateur de la poule à être pour la 11e saison consécutive au même niveau de compétition. Ça lui donne une vraie connaissance des exigences du N2 (combativité, régularité, efficacité) et lui confère une expérience qui s’avère toujours utile dans les moments-clés.

Cela ne s’est pas forcément vérifié avec un classement moyen depuis 2009 (légèrement au-delà de la 7e place), mais les résultats d’ensemble sont quand même en amélioration depuis quatre ans avec à chaque fois une opportunité de jouer la montée à un moment ou un autre de la saison.

> La saison dernière

Une première partie excellente (ponctuée par une 2e place derrière le futur promu Le Mans) puis une deuxième très insuffisante (2 victoires seulement en 2018) : le SOR a soufflé le chaud et le froid pour terminer à la 5e place.

En Coupe de France, les Solognots ont laissé beaucoup de regrets en étant éliminés chez les futurs finalistes, Les Herbiers (National, 2-1), alors qu’ils menaient encore au score (0-1) à la 83e minute.

> Le recrutement

Le groupe a été largement remanié à l’intersaison puisque la moitié des joueurs sont partis (11), tandis qu’à ce jour six éléments seulement ont été recrutés.

Quantitativement, c’est insuffisant et l’expérience récente montre que les ajustements faits au mercato hivernal ne sont pas forcément d’une très grande garantie.

L’effectif a perdu en joueurs rompus aux joutes de la N2, mais a gagné en jeunes avides de se faire une place à ce niveau avant de rebondir un peu plus haut. On ne serait pas surpris si un ou deux joueurs de complément venaient rejoindre le SOR prochainement.

> L’ambition

Les matchs amicaux n’ont pas permis d’évaluer le vrai potentiel de l’équipe, mais ce groupe a été construit pour atteindre le top 5.

Avec peu de changements, la défense devra se montrer très vite rassurante et faire oublier les errements de la saison passée sur coups de pied arrêtés.

En attaque, Michel Gaye est attendu pour ses qualités de buteur et sa complémentarité avec Souyeux, en attendant que Kehound (qui avait brillé l’an passé jusqu’à l’automne) soit totalement rétabli de son opération des ligaments du genou. Le milieu, c’est la grande inconnue avec un duo de sentinelles à recomposer intégralement.

> Le calendrier

Avant le derby à Blois (6 octobre 2018), le SOR aura reçu quatre fois pour trois matchs à l’extérieur.

Le déplacement chez l’ultra favori, Les Herbiers, dès la 2e journée, aura donné le ton. Mais les deux suivants à Bergerac et Saint-Etienne seront également très périlleux. En clair, s’ils veulent être très vite bien placés, les Romorantinais ont intérêt à faire le plein à domicile (Colomiers, Sète, Saint-Pryvé/Saint-Hilaire, Bordeaux).

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Les Solognots, habitués à jouer les premiers rôles, devraient encore faire partie des outsiders du championnat, même si le groupe a été largement remanié.

Romo regarde vers le haut

Les Solognots, habitués à jouer les premiers rôles, devraient encore faire partie des outsiders du championnat, même si le groupe a été largement remanié.

> L’histoire

Romorantin est la seule équipe amateur de la poule à être pour la 11e saison consécutive au même niveau de compétition. Ça lui donne une vraie connaissance des exigences du N2 (combativité, régularité, efficacité) et lui confère une expérience qui s’avère toujours utile dans les moments-clés.

Cela ne s’est pas forcément vérifié avec un classement moyen depuis 2009 (légèrement au-delà de la 7e place), mais les résultats d’ensemble sont quand même en amélioration depuis quatre ans avec à chaque fois une opportunité de jouer la montée à un moment ou un autre de la saison.

> La saison dernière

Une première partie excellente (ponctuée par une 2e place derrière le futur promu Le Mans) puis une deuxième très insuffisante (2 victoires seulement en 2018) : le SOR a soufflé le chaud et le froid pour terminer à la 5e place.

En Coupe de France, les Solognots ont laissé beaucoup de regrets en étant éliminés chez les futurs finalistes, Les Herbiers (National, 2-1), alors qu’ils menaient encore au score (0-1) à la 83e minute.

> Le recrutement

Le groupe a été largement remanié à l’intersaison puisque la moitié des joueurs sont partis (11), tandis qu’à ce jour six éléments seulement ont été recrutés.

Quantitativement, c’est insuffisant et l’expérience récente montre que les ajustements faits au mercato hivernal ne sont pas forcément d’une très grande garantie.

L’effectif a perdu en joueurs rompus aux joutes de la N2, mais a gagné en jeunes avides de se faire une place à ce niveau avant de rebondir un peu plus haut. On ne serait pas surpris si un ou deux joueurs de complément venaient rejoindre le SOR prochainement.

> L’ambition

Les matchs amicaux n’ont pas permis d’évaluer le vrai potentiel de l’équipe, mais ce groupe a été construit pour atteindre le top 5.

Avec peu de changements, la défense devra se montrer très vite rassurante et faire oublier les errements de la saison passée sur coups de pied arrêtés.

En attaque, Michel Gaye est attendu pour ses qualités de buteur et sa complémentarité avec Souyeux, en attendant que Kehound (qui avait brillé l’an passé jusqu’à l’automne) soit totalement rétabli de son opération des ligaments du genou. Le milieu, c’est la grande inconnue avec un duo de sentinelles à recomposer intégralement.

> Le calendrier

Avant le derby à Blois (6 octobre 2018), le SOR aura reçu quatre fois pour trois matchs à l’extérieur.

Le déplacement chez l’ultra favori, Les Herbiers, dès la 2e journée, aura donné le ton. Mais les deux suivants à Bergerac et Saint-Etienne seront également très périlleux. En clair, s’ils veulent être très vite bien placés, les Romorantinais ont intérêt à faire le plein à domicile (Colomiers, Sète, Saint-Pryvé/Saint-Hilaire, Bordeaux).

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> L’histoire

Romorantin est la seule équipe amateur de la poule à être pour la 11e saison consécutive au même niveau de compétition. Ça lui donne une vraie connaissance des exigences du N2 (combativité, régularité, efficacité) et lui confère une expérience qui s’avère toujours utile dans les moments-clés.

Cela ne s’est pas forcément vérifié avec un classement moyen depuis 2009 (légèrement au-delà de la 7e place), mais les résultats d’ensemble sont quand même en amélioration depuis quatre ans avec à chaque fois une opportunité de jouer la montée à un moment ou un autre de la saison.

> La saison dernière

Une première partie excellente (ponctuée par une 2e place derrière le futur promu Le Mans) puis une deuxième très insuffisante (2 victoires seulement en 2018) : le SOR a soufflé le chaud et le froid pour terminer à la 5e place.

En Coupe de France, les Solognots ont laissé beaucoup de regrets en étant éliminés chez les futurs finalistes, Les Herbiers (National, 2-1), alors qu’ils menaient encore au score (0-1) à la 83e minute.

> Le recrutement

Le groupe a été largement remanié à l’intersaison puisque la moitié des joueurs sont partis (11), tandis qu’à ce jour six éléments seulement ont été recrutés.

Quantitativement, c’est insuffisant et l’expérience récente montre que les ajustements faits au mercato hivernal ne sont pas forcément d’une très grande garantie.

L’effectif a perdu en joueurs rompus aux joutes de la N2, mais a gagné en jeunes avides de se faire une place à ce niveau avant de rebondir un peu plus haut. On ne serait pas surpris si un ou deux joueurs de complément venaient rejoindre le SOR prochainement.

> L’ambition

Les matchs amicaux n’ont pas permis d’évaluer le vrai potentiel de l’équipe, mais ce groupe a été construit pour atteindre le top 5.

Avec peu de changements, la défense devra se montrer très vite rassurante et faire oublier les errements de la saison passée sur coups de pied arrêtés.

En attaque, Michel Gaye est attendu pour ses qualités de buteur et sa complémentarité avec Souyeux, en attendant que Kehound (qui avait brillé l’an passé jusqu’à l’automne) soit totalement rétabli de son opération des ligaments du genou. Le milieu, c’est la grande inconnue avec un duo de sentinelles à recomposer intégralement.

> Le calendrier

Avant le derby à Blois (6 octobre 2018), le SOR aura reçu quatre fois pour trois matchs à l’extérieur.

Le déplacement chez l’ultra favori, Les Herbiers, dès la 2e journée, aura donné le ton. Mais les deux suivants à Bergerac et Saint-Etienne seront également très périlleux. En clair, s’ils veulent être très vite bien placés, les Romorantinais ont intérêt à faire le plein à domicile (Colomiers, Sète, Saint-Pryvé/Saint-Hilaire, Bordeaux).

Le SO Romorantin va disputer à partir du 11 août sa onzième saison consécutive au niveau IV (CFA/N2). Son classement moyen depuis 2008-2009 se situe à la 7e place avec un pic à la 3e place (16 victoires, 6 nuls, 8 défaites ; 54 buts marqués) en juin 2016. Le club avait évolué auparavant en National (niveau III), pendant six saisons entre 2002 et 2008, avec notamment une inoubliable 4e place en 2004, ce qui faisait de lui le 44e club français.

 
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Le SO Romorantin va disputer à partir du 11 août sa onzième saison consécutive au niveau IV (CFA/N2). Son classement moyen depuis 2008-2009 se situe à la 7e place avec un pic à la 3e place (16 victoires, 6 nuls, 8 défaites ; 54 buts marqués) en juin 2016. Le club avait évolué auparavant en National (niveau III), pendant six saisons entre 2002 et 2008, avec notamment une inoubliable 4e place en 2004, ce qui faisait de lui le 44e club français.

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Xavier Dudoit : “ La Coupe me tient à cœur ”

L’entraîneur romorantinais n’envisage pas une seconde de faire moins bien que la saison dernière (5e). « On n’en a pas parlé encore avec les dirigeants, mais en ce qui me concerne, on doit viser le top 5. Ça ne va pas être si facile car plusieurs clubs se sont donné les moyens de viser la montée (Les Herbiers, Bergerac, Le Puy, Sète), mais nous aussi, on a un très bel effectif. Maintenant, je vais vous faire un aveu : ça fait trop longtemps que le SOR n’a pas participé aux 32es de finale de la Coupe de France (janvier 2014, contre Toulouse, 1-2). Très clairement, ce sera un objectif majeur cette saison ! »

 

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Xavier Dudoit : “ La Coupe me tient à cœur ”

L’entraîneur romorantinais n’envisage pas une seconde de faire moins bien que la saison dernière (5e). « On n’en a pas parlé encore avec les dirigeants, mais en ce qui me concerne, on doit viser le top 5. Ça ne va pas être si facile car plusieurs clubs se sont donné les moyens de viser la montée (Les Herbiers, Bergerac, Le Puy, Sète), mais nous aussi, on a un très bel effectif. Maintenant, je vais vous faire un aveu : ça fait trop longtemps que le SOR n’a pas participé aux 32es de finale de la Coupe de France (janvier 2014, contre Toulouse, 1-2). Très clairement, ce sera un objectif majeur cette saison ! »

PRATIQUE
 

PRATIQUE

  • Championnat : 5e en National 2. Victoires : 10. Nuls : 11. Défaites : 9.
    Buts pour : 45. Contre : 40.
  • Coupe de France : éliminé (2-1) au 8e tour par Les Herniers (Nat.).
  • Arrivées : Pivaty (Le Mans), M. Gaye, Guyot (Avoine/Chinon), Moreau, Coulibaly (Châteauroux), Leduc (Montpellier).
  • Départs : Taczanowski, Girard (Mont-de-Marsan), Bernardet (Déols), Si Mohammed (Le Mans), Labissière (St-Malo), Chevreuil (Châteauroux), Kibundu (Martigues), Cuvier (Angoulême), Marcos (Poitiers), Charpentier, Kinkela.
  • Budget : 850.000  €.
  • Objectif :  une place dans les 5 premiers.
  • Équipementier : Nike.
  • Entrée au stade :  tribune d’honneur : 8   (demi-tarif, 5  ). Tribune nouvelle : 5   (demi-tarif, 3  ). Gratuit pour les femmes.
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  • Championnat : 5e en National 2. Victoires : 10. Nuls : 11. Défaites : 9.
    Buts pour : 45. Contre : 40.
  • Coupe de France : éliminé (2-1) au 8e tour par Les Herniers (Nat.).
  • Arrivées : Pivaty (Le Mans), M. Gaye, Guyot (Avoine/Chinon), Moreau, Coulibaly (Châteauroux), Leduc (Montpellier).
  • Départs : Taczanowski, Girard (Mont-de-Marsan), Bernardet (Déols), Si Mohammed (Le Mans), Labissière (St-Malo), Chevreuil (Châteauroux), Kibundu (Martigues), Cuvier (Angoulême), Marcos (Poitiers), Charpentier, Kinkela.
  • Budget : 850.000  €.
  • Objectif :  une place dans les 5 premiers.
  • Équipementier : Nike.
  • Entrée au stade :  tribune d’honneur : 8   (demi-tarif, 5  ). Tribune nouvelle : 5   (demi-tarif, 3  ). Gratuit pour les femmes.
Blois se la joue modeste

Pour son retour au 4e niveau national, le Blois Foot 41 vise un maintien sans trop se faire peur. Les erreurs du passé semblent avoir été bien retenues.

> L’histoire

Du temps de l’AAJ Blois, l’équipe a connu son heure de gloire avec la D2 pendant neuf ans, de 1970 à 1975, puis de 1978 à 1982 (meilleur classement 8e en 1971). Elle a également connu la D3 de 1975 à 1978 et de 1982 à 1984. En 1999, la fusion avec le BUS a donné naissance au Blois Foot 41 qui n’a vécu qu’une saison en CFA (2005-2006).

> La saison dernière

En 2017-2018, le Blois Foot 41 a réussi une saison remarquable en terminant à la première place de son groupe de National 3. Il a devancé de deux points Avoine/Chinon qui était le seul autre prétendant à la montée. Le tournant de la saison s’est produit le 10 février lorsque Michelot et ses coéquipiers se sont imposés en Indre-et-Loire (1-2) en marquant leurs deux buts dans les dix dernières minutes. Pas de long parcours en Coupe de France à l’inverse de la saison précédente (32es contre Nantes) puisque l’équipe a été éliminée au 4e tour par Avoine/Chinon (3-0).

> Un recrutement qualitatif

Le mercato n’est pas forcément terminé mais à ce jour, c’est déjà une réussite. Rayon départ, Imira est le seul titulaire à s’en aller, un choix du club. Pour les arrivées, le retour du fils prodige, Jordan Popineau, après deux expériences mitigées à Tours et Concarneau, va donner du tonus à l’attaque et offrir plusieurs options à l’entraîneur. Arrivent également Jérémy Kimmakon, un milieu excentré droitier en provenance de Bourges 18 (National 3) ainsi que Moussa Kouyaté, un gaucher, défenseur latéral ou axial, qui jouait les deux saisons dernières à Avoine/Chinon. Enfin, le BF41 a recruté Victor Pelleray (Rennes, N2) pour entrer en concurrence avec Youssouf Touré au poste de gardien de but.

> L’ambition

Il y a treize ans, à peine arrivé en CFA, le président François Jacob annonçait viser au plus vite… la Ligue 2 ! Le discours se veut beaucoup plus feutré aujourd’hui, tout du moins sur ce sujet-là. « Il y a deux priorités, expliquait-il fin juin lors de la cérémonie interne à la montée. La première, c’est l’équilibre financier du club ; la seconde de se maintenir en N2. Stabilisons-nous d’abord à ce niveau avant d’avoir l’objectif d’essayer d’aller voir plus haut… »

> Le calendrier

Sur les quatre premières journées, les Blésois recevront trois fois, Le Puy, Moulins/Yzeure et Trélissac, trois adversaires assez représentatifs du National 2. Autant dire qu’on aura déjà un premier aperçu de leur potentiel. Cela dit, pour le premier bilan, il vaudra mieux attendre la coupure qui interviendra après sept journées d’affilée à l’occasion de l’entrée en Coupe de France pour le 4e tour. Notons que c’est juste après qu’interviendra le derby Blois - Romorantin, au stade des Allées, le samedi 6 octobre.

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Blois se la joue modeste

Pour son retour au 4e niveau national, le Blois Foot 41 vise un maintien sans trop se faire peur. Les erreurs du passé semblent avoir été bien retenues.

> L’histoire

Du temps de l’AAJ Blois, l’équipe a connu son heure de gloire avec la D2 pendant neuf ans, de 1970 à 1975, puis de 1978 à 1982 (meilleur classement 8e en 1971). Elle a également connu la D3 de 1975 à 1978 et de 1982 à 1984. En 1999, la fusion avec le BUS a donné naissance au Blois Foot 41 qui n’a vécu qu’une saison en CFA (2005-2006).

> La saison dernière

En 2017-2018, le Blois Foot 41 a réussi une saison remarquable en terminant à la première place de son groupe de National 3. Il a devancé de deux points Avoine/Chinon qui était le seul autre prétendant à la montée. Le tournant de la saison s’est produit le 10 février lorsque Michelot et ses coéquipiers se sont imposés en Indre-et-Loire (1-2) en marquant leurs deux buts dans les dix dernières minutes. Pas de long parcours en Coupe de France à l’inverse de la saison précédente (32es contre Nantes) puisque l’équipe a été éliminée au 4e tour par Avoine/Chinon (3-0).

> Un recrutement qualitatif

Le mercato n’est pas forcément terminé mais à ce jour, c’est déjà une réussite. Rayon départ, Imira est le seul titulaire à s’en aller, un choix du club. Pour les arrivées, le retour du fils prodige, Jordan Popineau, après deux expériences mitigées à Tours et Concarneau, va donner du tonus à l’attaque et offrir plusieurs options à l’entraîneur. Arrivent également Jérémy Kimmakon, un milieu excentré droitier en provenance de Bourges 18 (National 3) ainsi que Moussa Kouyaté, un gaucher, défenseur latéral ou axial, qui jouait les deux saisons dernières à Avoine/Chinon. Enfin, le BF41 a recruté Victor Pelleray (Rennes, N2) pour entrer en concurrence avec Youssouf Touré au poste de gardien de but.

> L’ambition

Il y a treize ans, à peine arrivé en CFA, le président François Jacob annonçait viser au plus vite… la Ligue 2 ! Le discours se veut beaucoup plus feutré aujourd’hui, tout du moins sur ce sujet-là. « Il y a deux priorités, expliquait-il fin juin lors de la cérémonie interne à la montée. La première, c’est l’équilibre financier du club ; la seconde de se maintenir en N2. Stabilisons-nous d’abord à ce niveau avant d’avoir l’objectif d’essayer d’aller voir plus haut… »

> Le calendrier

Sur les quatre premières journées, les Blésois recevront trois fois, Le Puy, Moulins/Yzeure et Trélissac, trois adversaires assez représentatifs du National 2. Autant dire qu’on aura déjà un premier aperçu de leur potentiel. Cela dit, pour le premier bilan, il vaudra mieux attendre la coupure qui interviendra après sept journées d’affilée à l’occasion de l’entrée en Coupe de France pour le 4e tour. Notons que c’est juste après qu’interviendra le derby Blois - Romorantin, au stade des Allées, le samedi 6 octobre.

 
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Après douze ans en CFA2/N3 ou en DH, le Blois Foot  retrouve le niveau IV quitté au terme de la saison 2005-2006 terminée à la dernière place avec 11 points de retard sur le premier non-relégable. Promue cette année-là, l’équipe avait pourtant très bien démarré : après les quatre premières journées (2 victoires, 2 nuls), elle occupait la deuxième place. « Il y a des erreurs que nous ne referons pas », a promis le président François Jacob.

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Après douze ans en CFA2/N3 ou en DH, le Blois Foot  retrouve le niveau IV quitté au terme de la saison 2005-2006 terminée à la dernière place avec 11 points de retard sur le premier non-relégable. Promue cette année-là, l’équipe avait pourtant très bien démarré : après les quatre premières journées (2 victoires, 2 nuls), elle occupait la deuxième place. « Il y a des erreurs que nous ne referons pas », a promis le président François Jacob.

Loïc Lambert : “ Gagner un match, c’est très dur ”

L’entraîneur blésois sait tout des difficultés qui attendent son équipe, promue en National 2. « A ce niveau, gagner un match, c’est très dur. On va rencontrer des équipes qui font très mal. L’an passé, Blois avait l’habitude d’avoir la mainmise sur le jeu, d’être la plupart du temps en possession du ballon. Cette année, il va falloir s’améliorer collectivement à la récupération. Même s’il n’est pas question de changer l’ADN de ce groupe porté sur l’attaque. » Pour l’objectif, Loïc Lambert s’inscrit dans la politique du club. « On vise un maintien confortable. Il n’est pas question d’être plus royaliste que le roi. Car il faut bien expliquer à tout le monde qu’on a basculé dans une autre dimension. Le domaine sportif doit être à la hauteur, mais aussi l’extra-sportif, avec tous ces nombreux déplacements qui vont entamer la récupération des joueurs ».

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Loïc Lambert : “ Gagner un match, c’est très dur ”

L’entraîneur blésois sait tout des difficultés qui attendent son équipe, promue en National 2. « A ce niveau, gagner un match, c’est très dur. On va rencontrer des équipes qui font très mal. L’an passé, Blois avait l’habitude d’avoir la mainmise sur le jeu, d’être la plupart du temps en possession du ballon. Cette année, il va falloir s’améliorer collectivement à la récupération. Même s’il n’est pas question de changer l’ADN de ce groupe porté sur l’attaque. » Pour l’objectif, Loïc Lambert s’inscrit dans la politique du club. « On vise un maintien confortable. Il n’est pas question d’être plus royaliste que le roi. Car il faut bien expliquer à tout le monde qu’on a basculé dans une autre dimension. Le domaine sportif doit être à la hauteur, mais aussi l’extra-sportif, avec tous ces nombreux déplacements qui vont entamer la récupération des joueurs ».

 

PRATIQUE

  • Saison dernière. Championnat : 1er en National 3. Victoires : 18. Nuls : 5. Défaites : 3. Buts pour : 53. Contre : 20.
  • Coupe de France : éliminé (3-0) au 4e tour par Avoine/Chinon (N3).
  • Arrivées : Kimmakon (Bourges 18), Kouyaté (Avoine/Chinon), Pelleray (Rennes), Popineau (Concarneau).
  • Départs : Imira (sans club).
  • Budget : 1,2 M d'€.
  • Objectif :  un maintien sans se faire peur.
  • Équipementier : Errea.
  •  Entrée au stade : tarif unique , 7 €.
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PRATIQUE

  • Saison dernière. Championnat : 1er en National 3. Victoires : 18. Nuls : 5. Défaites : 3. Buts pour : 53. Contre : 20.
  • Coupe de France : éliminé (3-0) au 4e tour par Avoine/Chinon (N3).
  • Arrivées : Kimmakon (Bourges 18), Kouyaté (Avoine/Chinon), Pelleray (Rennes), Popineau (Concarneau).
  • Départs : Imira (sans club).
  • Budget : 1,2 M d'€.
  • Objectif :  un maintien sans se faire peur.
  • Équipementier : Errea.
  •  Entrée au stade : tarif unique , 7 €.

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